Le Figaro : Christian Estrosi demande une charte de respect des valeurs de la République pour les fonctionnaires

Le Figaro revient le 23 Octobre sur la demande faite par Christian Estrosi au Premier ministre Édouard Philippe de faire signer aux fonctionnaires une charte pour le respect des valeurs de la République.

Christian Estrosi, maire LR de Nice, souhaite que tous les fonctionnaires soient tenus de signer «une charte pour le respect des valeurs de la République», dans une lettre adressée mercredi au premier ministre.

Dans cette lettre, dont l’AFP a eu copie, l’ancien ministre demande à Édouard Philippe de prendre une circulaire allant dans ce sens. «Le tragique attentat perpétré à la Préfecture de police de Paris, au coeur de nos institutions, a montré une fois de plus que la lutte contre l’islamisme radical doit être permanente et que nous devons nous donner les moyens d’y faire face».

« Je propose la signature d’une charte pour le respect des valeurs de la République par l’ensemble des fonctionnaires et de toute personne occupant des postes liés à la sécurité du territoire, des personnes et des biens, avec le rappel de la prédominance de notre Constitution et de nos lois » – Christian Estrosi

Christian Estrosi demande également de permettre, dans un échange d’informations entre le maire et le préfet, le criblage systématique de toutes les personnes intégrant la fonction publique d’État, la fonction publique territoriale et hospitalière mais également des personnes travaillant dans des secteurs sensibles: gares, aéroports, transports, personnels en lien avec les enfants et l’éducation (crèches, établissement scolaires et périscolaires).

«S’agissant de la fonction publique territoriale, l’échange d’informations entre le maire et le préfet, à l’image de l’avancée obtenue pour les fichés S sur la base de la circulaire prise par votre ministre de l’Intérieur, doit permettre une garantie supplémentaire», ajoute-t-il.

Ainsi, l’information dont dispose l’État sur une personne qui serait fichée ou identifiée par le SDRT (Service départemental du renseignement territorial) pourrait être partagée avec le maire, «afin de ne pas recruter et permettre même la radicalisation de l’agent concerné», affirme également Christian Estrosi.

Retrouvez l’article sur Le Figaro.

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